Face aux blocages qui perdurent, les lycées s’organisent

10 décembre 2018

Rester ouvert ? Fermer ses portes ? Un peu partout dans les établissements perturbés, à la veille d’un « mardi noir », les équipes cherchent à faire face à la violence.

Une deuxième semaine de mobilisation lycéenne s’annonce, et, dans les établissements qui ont déjà connu des perturbations – entre 200 et 400 lycées bloqués suivant les jours, sur 4 000 au total –, on s’y prépare avec plus ou moins d’appréhension. Officiellement, tous les lycées devaient ouvrir leurs portes, lundi 10 décembre, alors que l’Union nationale lycéenne (UNL) appelle à des blocages « reconductibles » tous les jours, et à un « mardi noir » le 11 décembre.

Mais sur le terrain, là où ça coince, une question résonne : ne vaudrait-il pas mieux garder portes closes, face à un niveau de violence perçu comme inédit ? La question a été tranchée, samedi, à Paris, Marseille et Toulouse, où, en parallèle de la quatrième journée d’action des « gilets jaunes », la trentaine de lycées habituellement ouverts le matin est restée fermée.

©Le Monde / Voir l'article
Image : MATTHIEU RODEL / HANSLUCAS POUR "LE MONDE"

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