White Lies

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Genre indie rock, seen live, post-punk, british, indie

Il y avait la new wave. Il y a désormais la new-new wave. Héritier de Depeche Mode et de Blur, le trio issu du London Ealing a d’abord évolué dans la post-pop sous le nom de Fear of Flying avant d’évoluer vers un genre clairement inspiré par la new wave vintage sous le nom de White Lies. Quelques années de tâtonnements, quelques vinyles et, enfin, un premier album, To Lose My Life, en 2009.

Trio composé du chanteur et guitariste Harry McVeigh, du batteur Jack Lawrence-Brown et du bassiste Charles Cave, l’histoire de White Lies est avant tout une épopée adolescente. Commencée dans le quartier londonien d’Ealing, l’aventure est le fait de quelques collégiens ayant usé leurs fonds de culotte sur les bancs de la même public school. Fans de punk, de britpop et de new wave, élevés dans le culte de Depeche Mode, de Soft Cell et de The The, le trio se baptise Fear of Flying et, après quelques années de répétitions, enregistre deux disques au format vinyle, « Routemaster » et « Three’s A Crowd ».

Le vinyle : un format un peu étrange à l’heure du téléchargement mais qui correspond aux aspirations artistiques des trois jeunes britishs qui souhaitent retrouver le son à la fois léché et rocailleux des premières heures de la new wave. Cet aspect rétro n’empêche pas que, comme tous les groupes de son temps, Fear of Flying, communique essentiellement sur le web et, notamment, via la plate-forme MySpace.

Ô To Lose…

C’est d’ailleurs par ce biais que le groupe annonce, en 2007, que Fear of Flying annonce son sabordement au profit de White Lies, un groupe… qui est exactement le même avec un nouveau patronyme. Si le style est grosso modo le même, il revient plutôt vers une new wave assez classique, alors que « Three’s a Crowd » s’orientait plutôt vers un punk mâtiné de pop.

Deux premiers titres, « Unfinished business » et « Death » leur permettent de faire leurs premières télés et de s’imposer à la radio avec des rythmes qui rappellent fortement les années 1980. Plusieurs festivals accueillent le trio qui se produit aux côtés de Glasvegas ou Amazing Baby, obtenant de fait la reconnaissance du milieu rock.

En 2008 sort un premier EP au format CD reprenant tous leurs titres sortis sur vinyle plus quelques inédits. Ce n’est qu’en janvier 2009 que sort To Lose My Life Or Lose My Love (généralement simplifié en To Lose My Life.


Source

Il y avait la new wave. Il y a désormais la new-new wave. Héritier de Depeche Mode et de Blur, le trio issu du London Ealing a d’abord évolué dans la post-pop sous le nom de Fear of Flying avant d’évoluer vers un genre clairement inspiré par la new wave vintage sous le nom de White Lies. Quelques années de tâtonnements, quelques vinyles et, enfin, un premier album, To Lose My Life, en 2009.

Trio composé du chanteur et guitariste Harry McVeigh, du batteur Jack Lawrence-Brown et du bassiste Charles Cave, l’histoire de White Lies est avant tout une épopée adolescente. Commencée dans le quartier londonien d’Ealing, l’aventure est le fait de quelques collégiens ayant usé leurs fonds de culotte sur les bancs de la même public school. Fans de punk, de britpop et de new wave, élevés dans le culte de Depeche Mode, de Soft Cell et de The The, le trio se baptise Fear of Flying et, après quelques années de répétitions, enregistre deux disques au format vinyle, « Routemaster » et « Three’s A Crowd ».

Le vinyle : un format un peu étrange à l’heure du téléchargement mais qui correspond aux aspirations artistiques des trois jeunes britishs qui souhaitent retrouver le son à la fois léché et rocailleux des premières heures de la new wave. Cet aspect rétro n’empêche pas que, comme tous les groupes de son temps, Fear of Flying, communique essentiellement sur le web et, notamment, via la plate-forme MySpace.

Ô To Lose…

C’est d’ailleurs par ce biais que le groupe annonce, en 2007, que Fear of Flying annonce son sabordement au profit de White Lies, un groupe… qui est exactement le même avec un nouveau patronyme. Si le style est grosso modo le même, il revient plutôt vers une new wave assez classique, alors que « Three’s a Crowd » s’orientait plutôt vers un punk mâtiné de pop.

Deux premiers titres, « Unfinished business » et « Death » leur permettent de faire leurs premières télés et de s’imposer à la radio avec des rythmes qui rappellent fortement les années 1980. Plusieurs festivals accueillent le trio qui se produit aux côtés de Glasvegas ou Amazing Baby, obtenant de fait la reconnaissance du milieu rock.

En 2008 sort un premier EP au format CD reprenant tous leurs titres sortis sur vinyle plus quelques inédits. Ce n’est qu’en janvier 2009 que sort To Lose My Life Or Lose My Love (généralement simplifié en To Lose My Life.


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Top Titres

Death 1

Death

To Lose My Life 2

To Lose My Life

Farewell to the Fairground 3

Farewell to the Fairground

Unfinished Business 4

Unfinished Business

E.S.T. 5

E.S.T.

A Place to Hide 6

A Place to Hide

From the Stars 7

From the Stars

Fifty on Our Foreheads 8

Fifty on Our Foreheads

Bigger Than Us 9

Bigger Than Us

The Price of Love 10

The Price of Love

Top Albums

To Lose My Life
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pistes
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